Trios de Link à emporter

tRiOs De LiNk À eMpOrTeR !

(Trios de Link à emporter)

Par Ninie

 

Chapitre 1 (bonus en plus: intro ultra développée!)

Ça fait deux ans maintenant, deux ans que la paix (si on oublie les monstres qui tuent les gens avec allégresse dans les plaines d’Hyrule) est de retour à Hyrule. Deux ans que Ganondorf est emprisonné dans ce mystérieux miroir, où on ne peut pas voir son reflet (en gros, ce n’est pas vraiment un miroir.) Deux ans que notre très, très cher Link ne fait rien du tout (sauf regarder la télé au canal des téléséries à l’eau de rose, et à manger des chips…mais bon, ce n’est pas faire grand chose.) Deux ans… Bon, je crois que vous avez compris, ça fait deux ans.

Après cet intro, ma foi fort développée, je me demande si je serai à la hauteur de continuer d’écrire cette magnifique fic… (Vraiment, je me remets en question…) Donc, revenons là où nous nous étions arrêtés (pas vraiment arrêtés, mais il faut que je commence tout de même mon histoire) l’emprisonnement de Ganon (si on remplace le «G» de Ganon par un «C», ça donne Canon, mais, j’imagine que cela ne vous intéresse pas vraiment, moi non plus quand j’y pense.) Alors, voici :

Link (légèrement à l’écart du combat): Prends  ça, et ça ! Vas-y Zelda !

Zelda : Tu sais Link, tu es très doué comme spectateur, mais un peu d’aide ne serait pas de          refus ! AYAHHH !

Schwilililing! (Ce sont supposément ses pouvoirs qui font ce son là, mais je n’avais pas vraiment de budget pour la distribution et les effets spéciaux… alors, j’ai pris le minimum.)

Link : J’arrive, juste le temps de finir ma crème glacée… aux fraises en plus… cadeau des déesses, j’te dis !

Zelda (vraiment en colère): Une crème glacée ? Mais qu’est-ce que tu fais avec ça ? Et aux fraises en plus ? C’est un sacrilège !

Link (qui échappe tout par terre): Eh bien, je voyais bien que je n’étais d’aucune utilité ici, alors, je suis parti me balader et comme par magie, je suis tombé devant un bar laitier, je m’y suis arrêté et j’ai commandé ma crème glacée (Zut, ma crème glacée…moi qui avait payé une fortune pour !)

Finalement, après avoir léché toute la glace sur le sol, (voyons Link, nous t’avons connu plus sophistiqué que ça) il se décide à rejoindre Zelda et à combattre le grosméchantpasgentildutout (ce n’est pas un mot, mais j’ai le droit d’en inventer si je veux ! ces auteurs… ils ont tous leurs petits caprices…) Ce dernier, loin de se douter que notre jeune héros (il a quatorze ans, alors pas de chichis c’est moi l’auteure, c’est moi qui décide) possède un (fabuleux) sac de Jelly Beans, avance, poings en l’air. Link sort son (fabuleux, et au pouvoir magique, qui redonne de l’énergie, qui s’appelle : le sucre) sac de bonbons et mitraille le grosméchantpasgentildutout. Ganondorf, prit au dépourvu, se voit forcé de manger chaque Jelly Beans, car une de ses plus grandes valeurs, c’est la propreté de l’environnement (un méchant est-il sensé avoir des valeurs ? Bon… c’est écrit alors, ça aide un peu à la réputation de Ganon…) Donc, Ganon mange les bonbons et se rappelle soudainement qu’il fait du diabète (faut être stupide pour oublier ce genre de chose.)  Oh non ! Il suffoque ! POURQUOUAAAAAAAAAAAHH ? (Eurhm, eurhm, je me suis laissé emporter... l’émotion.) Mais heureusement pour lui, il attrape son machin pour mesurer le taux de sucre dans le sang (personne ne sait comment ça s’appelle, moi y compris) et se pique le bout du doigt avant de soupirer de soulagement.

Ganon : Ouf ! Une chance que j’ai ce petit machin dont même la narratrice ne connait pas le nom !

Narratrice : Ne m’inclus pas là-dedans, je suis ici seulement pour narrater… euh… narrationner… bref, je fais la narration. Alors, reste concentré sur le texte et ne m’oblige pas à revenir ici.

Ganon : Oui madame.

Link (qui se souvient finalement de ce qu’il avait à dire) : C’est fini pour towahaha ! (Toi)

Ganon : Ah non ! Pas encore cette phrase fétiche ! Ça doit faire… attends, je sors ma calculette… deux mille six cent soixante-trois fois que tu le dis !  

Link (fait une croix avec les doigts) : Ça voudrait donc dire que… tu es comptable ! Démon !

Ganon : Eh oh, on se calme ! N’arrivons pas aux conclusions trop vite… Je ne suis pas comptable, abruti ! Ce n’est pas parce que j’ai un peu d’expérience en maths que je suis comptable, triple tocard!

Vlam !

Link (qui vient de frapper Ganondorf au visage, ce que communément, nous appelons gifle) : Tu n’avais qu’à ne pas me traiter d’abruti et de triple tocard, grosméchantpasgentildutout !

Booooing !

Link (la main sur la joue et la bouche momentanément ouverte) : Tu es violent !

Ganon : C’est parce que tu l’avais bien cherché !

Et sur ces mots, ils s’engagent dans un combat, sans merci, de tapettes de mains. C’est très violent, alors, âme sensible s’abstenir (Et en  écrivant cette phrase dans ma fic, je gagne dix dollars canadiens, parce que j’avais parié avec le cousin de la tante du frère au copain de… j’men souviens plus…)

Sclach!

Link : Ouch ! Ça fait maaaaaaaaal !

Skatch !

Ganon : Maman ! Pourquoi ai-je choisis la vocation des méchants ?

Quant à Zelda, elle les regarde, vaguement intéressée, mais joue plutôt sur son nouveau téléphone sans fils tactile (pub d’annonce pour Apple.) Lorsque la batterie du téléphone est morte (quelle mort tragique) Zelda se lève et va à la rencontre des  deux nazes (c’est le cas de le dire, croyez-moi.)

Zelda : Bon ça suffit tout les deux, on est là pour enfermer Ganon dans le miroir, pas pour faire la  causette à coups de tapettes de mains ! Et je vous le rappelle, on est un peu en retard sur le planning, car Mario et Bowser sont sensés venir s’affronter ici dans une demie page de la fic, alors, on se dépêche à enfermer Ganon, oui ou non ?

Ganon : Je vais faire preuve de civilité et je vais aller de ce pas dans le miroir. On se reverra     Link ! On se reverra, je te le jure !

Link : Combien de fois a-t-il dit ça ?

Ganon : Tiens, prends ma calculette… Laisse-moi finir ! J’étais dans un beau discours, là, et toi tu viens tout faire foirer ! Donc, eurhm, eurhm, on se reverra Link, je te le jure ! Et toi, chère Zelda, fais attention à ce petit pervers de Link !

*regard malveillant de la part de Link*

Ganon (qui continue) : Sur ce, je m’engage dans les ténèbres du miroir !

Ganon marche d’un pas lent… si lent que même moi je m’endors un peu… *baille*

Ganon : N’en fais pas tout un plat, c’est pour mettre du suspense !

Narratrice : Arrête de m’impliquer dans cette histoire !

Ganon : C’est vrai, j’avais oublié.

Après avoir noté : «Ne plus impliquer inutilement la si douée et intelligente et géniale narratrice dans sa propre fic», dans son petit carnet dont la page couverture est garnie de petits minous, il fait un nouveau pas vers le miroir. Link à bout de patience, et surtout à bout de bras, pousse Ganon directement dans le miroir.

Ganon : Gwaahhahaa ! ATCHOU ! Ah ! Ces stupides allergies ! Y’a-t-il un écureuil dans les parages ?

? : Bienvenu dans le miroir, m’sieur (un écureuil vous dîtes ?)

Ganon : Je ne m’appelle pas «m’sieur», je suis, Le Grand Seigneur Du Mal Ganondorf.

? : Comme vous voulez m’sieur !

Ganon : Le Grand Seigneur Du Mal Ganondorf !

? : Peu importe…

Ganon porte attention à ce qui l’entoure, mais bien sûr, puisque nous (je m’inclus dans les lecteurs) ne voulons pas être coincés dans le miroir (ça serait vraiment dommage), je ne peux malheureusement pas décrire ce qui s’y trouve.

Ganon : Ouah ! Qui est votre décorateur d’intérieur ?

? : Bah, c’est Yoshi.

Ganon: Yoshi, hein ? Il est où, j’ai des petits comptes à régler avec lui…

Ganon s’éloigne, et on ne peut plus entendre ce qu’il raconte à point d’interrogation, dommage, ça devenait vraiment pertinent…

Link : Bon maintenant que nous n’avons plus de problèmes avec le m’sieur…

Ganon (qui entend tout au travers du miroir, il a vraiment de bonnes oreilles) : Le Grand Seigneur Du Mal Ganondorf !

Link : Faut pas rêver !

Zelda : Tu disais ?

Link : Ah oui. Puisque nous avons plus de problème avec, lui, on peut avoir deux ans de paix avant que quelque chose de terrible se produise, bon pas si terrible que ça, mais c’est quand même au niveau du centi-drame.

Zelda : Comment tu le sais ?

Link : T’as pas lu l’intro ? Elle était, tellement développé et fantastique !

Zelda : Bah non… j’aurais p’t-être dû…

Link (qui chuchote maintenant pour lui-même): Maintenant, la narratrice ne fera pas de moi un idiot, comme l’histoire de la crème glacée… stupide… j’ai encore du gazon entre les dents… et une coccinelle et en plus… ELLE EST VIVANTE !

Narratrice : Link, je t’entends.

Link : P’t-être bien mais, tu…

Narratrice : VOUS ! C’est plus poli. Tu devrais savoir ça non ? 1Habitant…

Link : Bon… vous n’aviez pas dit ne plus vouloir être impliquée dans la fic ?

1 Expression québécoise signifiant : Imbécile sans culture et sans toute autre faculté intellectuelle.

Narratrice : C’est vrai… désolée du dérangement, je vais l’écrire dans mon carnet de minous.

Link : Ouais, ben, je peux continuer ce que je disais ?

Narratrice : Oui, oui… mais si tu en profites trop, je n’hésiterai pas à t’envoyer des éclairs !

Link : Mais vous êtes la narratrice, vous pouvez faire ce que vous voulez avec cette histoire. La preuve, vous vous impliquez vous-même et vous dites ne pas vouloir être impliquée !

Narratrice : Ah… c’est vrai… alors… attention à tes fesses, ça pourrait chauffer…

La narratrice disparaît (même si on entendait juste sa voix) et Zelda profite de son absence (la narratrice est partie au café) pour gronder Link.

Zelda : IGNORANT ! Pourquoi tu lui as rappelé qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait ?

Link : …

Zelda : Argh ! Tu es vraiment…

Link : Beau mec ?

Zelda : Y’a de ça, mais cela n’a pas vraiment rapport, pour l’instant !

Link : Je vois. Alors, je suis beau mec.

Zelda : Et la narratrice là-dedans ?

Link : Tu trouve qu’elle est beau mec ? Ça ne colle pas.

Zelda : Non ! Je veux dire, qu’est-ce qu’on fait pour la narratrice ?

Link : Elle a dit ne plus vouloir être impliquée dans la fic, alors, faisons comme si  on ne savait pas qu’elle existait.

Zelda : Mais c’est méchant ça…

Link : C’est pour le bien de la fic.

Zelda : Oui, la fic, c’est important !

C’est ainsi, que les cheveux dans le vent, ils repartent pour le château d’Hyrule.

                   

Alors, nous y voici, deux ans après l’emprisonnement de Ganon… :

Link est assit dans un arbre et mange des chips (il a pris au moins trois kilos, c’est ce qui arrive lorsqu’on ne fait pas attention à sa ligne, vous êtes tous prévenus.) Il ne peut plus écouter la télévision, elle est brisée. Que voulez-vous, c’est ce qui arrive lorsque vous êtes bipolaire et que vous oubliez de prendre vos p’tites pilules.

Link (qui mystérieusement parle aux lecteurs dont il ne devrait pas connaître l’existence) : Ce n’est pas tout, je suis recherché par la police du royaume. Que voulez-vous, c’est ce qui arrive lorsque vous êtes bipolaire et que vous oubliez de prendre vos pilules, les bleues en plus !

Euhmm… je venais de le dire, mais ne prenons pas le risque de se faire attaquer par un recherché. Link soupire et regarde le ciel bleu (oui, oui c’est bleu, et pas vert.)  Il s’est calmé, car il a prit ses pilules.

Link : Si seulement je n’avais pas laissé mon portable chez moi ! J’aurais pu aller sur Facebook, ou sur Twitter… Mais il fallait que je l’oublie chez moi et que la police d’Hyrule le trouve ! Si jamais les flics me retrouvent, ils vont me juger à la cour des adultes ! AH ! Et moi qui n’ai que seize ans ! Tout ça à cause de qui ? Du pharmacien pas chiche de me donner mes médocs à temps ! Ce faisant, je me rends au château et fait une tentative d’homicide ! Qui j’ai failli tuer ? Le petit copain de Zelda ! Pourquoi ? Aucune idée ! Ce doit être à cause que c’était la première personne sur qui je tombais…

Un bruit attire l’attention du fugitif, il se retourne et voit… rien, il ne voit rien, ce qui lui fait penser qu’il serait temps d’aller voir le docteur pour les yeux (j’ai oublié le vrai mot pour ça, ce qui m’arrive tout le temps lors d’un moment crucial.)  Mais lorsqu’il se retourne, Skull kid le regarde, l’air perplexe.

Skull kid : C’est toi Link, pas vrai ?

Link: Bah ouais. (Tu ne t’en souviens pas ?)

Skull kid: Haha haha ! GWAHAHAHAAA VENGEANCE !

Il s’enfuit vers le château.

Link : AH ! C’était quoi l’idée de lui dire mon nom ?

Il descend du peuplier et prend ses jambes à son cou (donc, il court sur les mains… mais non ! C’est une blague ! Je vous ai bien eu avouez....) Il court vers le désert Gérudo. Mais, il se ravise, les Gérudos ne l’apprécient pas vraiment, depuis qu’elles ont appris qu’il avait essayé de tuer le prince en tout cas. Seule Nabooru fait preuve d’un peu de compassion envers lui, car elle sait qu’il est bipolaire, mais c’est pas mal limite. Peut-être chez les Zoras ? Il n’a rien à perdre. Il court dans le sens inverse, passe devant le Lon Lon Ranch, et descend une colline, s’enfarge dans une racine, une larme coule sur sa joue.

Link : MAMAAAAAAAAAN !

Il n’a pas vraiment de temps à perdre, alors, il sort un sparadrap HelloKitty et panse sa blessure.  Il se relève et traverse la rivière, rendu sur l’autre rive, il court toujours. Pas besoin de vous dire qu’il traverse un petit pont et qu’il passe ensuite au travers de la cascade (bravo, je viens de le dire !)  Link est maintenant à l’intérieur de l’enceinte du royaume Zora. Il n’y a aucun Zora (tiens donc, sont-ils en vacances ?) Il est seul. Mais soudain derrière lui, il sent  une respiration. 

Chapitre 2 :Mais t’es qui toi ?

Ah-fu, Ah-fu ! (Le son que la respiration fait. Ce qui nous incite à penser que le propriétaire de cette respiration est asthmatique, mon cher Watson !)

Link se retourne et quelle n’est pas sa stupeur de voir, eh bien personne. Il se reretourne (est-ce un verbe ?) Il fait quelques pas, mais entend toujours la respiration mystérieusement mystérieuse.

Link : Bon, sortez de votre cachette ! Je ne suis pas ici pour jouer à cache-cache !

? : Ah… d’accord. Je pensais que tu aurais voulu jouer avec moi, c’est vraiment dommage, j’avais apporté un jeu de scrabble et…

Cette fois, Link en est sûr (comme un citron) il y a quelqu’un derrière lui. Il se rereretourne (je ne pense pas que se soit un verbe.) Un Link à la peau blanche et aux cheveux blancs (ainsi qu’à la tunique dorée) se tien devant lui.

Link : AH ! MAIS T’ES QUI TOI ?

? : Je suis toi, et tu es moi. (Nous sommes ensemble, là ce soir !!! La musique m’entraîne, je danse tout seul dans le noir, ce soir, ce soir, ce sooooiiiirrr !!)

Link : Nous sommes nous alors ? (Ah ! Cette fameuse chanson quelconque dans cette pub à la télé… je m’en souviens ! Je crois que je visionnais… Les Feux de L’amour… ou quelque chose comme ça, mais je ne suis pas sûr que ce soit ces paroles-là.)

? : Exactement, mais il ne manque plus que nous, et nous serons nous au complet.

Link : Si nous ne sommes pas nous au complet, où sommes-nous ?

? : Je croyais que nous étions dans le monde obscur, mais maintenant, je ne sais plus où nous sommes.

Link (qui pense être le héros qui trouve une explication à tout) : Donc, toi, tu viens du monde lumineux, si moi je viens du monde neutre, alors, l’autre nous vient du monde obscur !

? : Que tu es intelligent ! Mon héros !

Link : Ouais… je suis tellement… fantastique. Eh oh ! Mais lâche-moi !

? : Désolé.

Soudain, des bruits de pas venant de l’escalier attirent leur attention.

? : Oh ! C’est lui qui arrive ! OOOOHHHH !

Link : Mais ta gueule ! Imagine si c’était un monstre ! Tu sais, ceux qui tuent tout le monde sur les plaines d’Hyrule ?

? : Ah, oui. Ils ne sont pas gentils du tout, mais on ne peut pas leur donner le titre de grosméchantpasgentildutout.

Link : Alors, ferme-la !

? : Oui. (À la ferme à Maturin, Yay, yayo !) 

Link : Maintenant.

? : Bien sûr.

Link : TOUT DE SUITE !

Enfin, le Link de lumière se tait, pour le bonheur de tous (surtout moi, mais bon, c’est ma fic et je fais tout foirer en impliquant Lightlink…)

? (Maintenant connu sous le nom de Lightlink) : Eh, mais elle n’est vraiment pas gentille la narratrice, et pourquoi c’est seulement maintenant qu’on sait que je suis Lightlink ?

Link : T’es pas sensé savoir qu’elle est là, idiot ! Et en plus, les parenthèses, t’es pas sensé les entendre ! Ah oui, et en passant, il y en a beaucoup trop, je me suis même forcé pour ne pas en mettre une là.

Narratrice : Lightlink, c’est ma fic, alors c’est moi qui décide, compris ? Ah et Link, je sais qu’il y en a trop, mais je fais mon possible…

?? : C’est maintenant que je peux arriver ?

Narratrice : Oui, je m’en vais, salut.

Lightlink : Oui au revoir, chère dame !

Bon, revenons-en aux pas de tout à l’heure, parce qu’ils ont tout foutu en l’air et je n’y comprends plus  rien (vous non plus j’imagine, quoi que vous avez un je-ne-sais-quoi de très spécial… de l’intelligence j’imagine…) :

Soudain, des bruits de pas venant de l’escalier attirent leur attention.

? : Oh ! C’est lui qui arrive ! OOOOHHHH !

Link : Mais ta gueule ! Imagine si c’était un monstre ! Tu sais, ceux qui tuent tout le monde sur les plaines d’Hyrule ? T’es un vrai boulet !

? : Ah, oui. Ils ne sont pas gentils du tout, mais on ne peut pas leur donner le titre de grosméchantpasgentildutout. Dis, c’est quoi un boulet ?

Link : Alors, ferme-la !

? : Oui… mais tu n’as pas répondu à ma question… c’est quoi un boulet ? Dessine-moi un mouton !

Link : Maintenant, tais-toi.

? : Bien sûr. (Il était un petit navireee, il était un petit navireee, qui n’avait, ja-ja-jamais navigué…)

Link : TOUT DE SUITE !

Lightlink se tait, et cette fois-ci il ne rouspète pas lorsque la narratrice affirme apprécier ce petit moment de silence. Les pas se rapprochent… et une ombre, trop familière apparaît sur le mur de pierre.

?? (D’une voix tout aussi familière) : Hey ! Si ce n’est pas moi, juste là !

Link : Oh non… pas encore lui…

?? : On dirait que je ne t’ai pas manqué, cher Link.

Link : Effectivement. T’es comme de la mauvaise herbe, on a beau t’arracher, tu repousse toujours !

Lightlink : Ce n’est pas très gentil, Link.

Link : Et toi arrête de jouer les fins finaud avec nous ! Tu es bien sympathique, mais complètement stupide et naïf !

Lightlink (qui a beau chercher une insulte valable, mais qui échoue pitoyablement) : Et toi, tu n’es… qu’un… Ganondorf !

?? : (Oh l’insulte du tonnerre !) Bon arrêtez de vous chamailler…

Lightlink : Bref, toi tu es le sombre et le paresseux !

?? : Je te défends de m’appeler comme ça !

Link s’interpose entre lui-même.

Link : Bon ça va, hein ? On ne va pas se crier dessus à cause du fin finaud.

Les deux autres se calment, et je me demande s’ils ont pris leurs pilules.

?? : Ben oui je les ai pris !

Narratrice : Tu n’es pas sensé m’entendre !

Pendant que la narratrice et double point d’interrogation s’expliquent tout, Lightlink et Link, eux, cherchent à savoir pourquoi, Lightlink et double point d’interrogation, maintenant connu sous le nom de Darklink, sont dans le monde neutre. Après de longues minutes de conversation avec la narratrice, Darklink revient vers les deux autres Link.

Darklink : Vous avez trouvé pourquoi nous sommes ici ?

Link : Oui, enfin, j’imagine.

Darklink : Allez ! On n’a pas toute la journée !

Link : Eh bien, dans vos mondes, vous aviez pris vos pilules, il y a environ… trois jours ?

Lightlink et Darklink : Oui.

Link : Moi non, ça veut dire que nos mondes avaient arrêtés de fonctionner en même temps. C’est pourquoi vous êtes ici.

Darklink : Je vois, mais qu’as-tu fait ce jour là ?

Link : J’ai presque tué le petit copain de Zelda.

Lightlink : Pourquoi ?  Il est si gentil, Knill !

Darklink : Oh le jaloux !

Link : Oh non ! Zelda et moi ça n’aurait jamais fonctionné de toute façon. Elle est tellement… calme et paisible, moi je préfère l’action et le suspense !

Lightlink : Tu sais, on dit que les contraires s’attirent.

Link : On est ici pour parler de ma situation amoureuse ou pour savoir pourquoi vous êtes là ?

Darklink : Situation amoureuse.

Lightlink : Ouais.

Link : Et ça vous tenterait que je débarque dans le monde lumineux ou dans le monde obscur pour venir rire de votre situation amoureuse ??

Lightlink : Tu sais, moi, les filles ne m’intéressent pas, je préfère les fleurs.

Link : Je m’en doutais, mais pour le cas de Darklink…

Darklink : Moi aussi, je n’ai pas de problème, la narratrice m’a refilé son numéro de téléphone et on a prévu d’aller faire un tour au petit resto du Marché… Quel charme je possède !  

Soudain, pour faire taire Darklink qui en disait un peu trop sur sa vie privée, un tremblement de terre secoue… eh bien, la terre. Les trois adolescents sortent en courant du dôme des Zoras. Lorsqu’ils ont atteint les plaines d’Hyrule, le ciel devient rouge, ce qui indique que…

Darklink : Ganon sort du miroir ! Comment c’est possible ?

Comme Darklink vient de le mentionner, je ne  répéterai pas, puisque je n’aime pas jouer au perroquet. Les trois héros sont choqués. Mais qui a bien pu laisser sortir le grosméchantpasgentildutout du miroir ? Que de questions que de questions… bon, alors, si vous êtes encore là, continuez donc à lire le prochain chapitre ! Ce qui me fait penser que mon chat est dans le four et qu’il faut que j’aille nettoyer la litière de la lasagne…

Chapitre 3 : Vaati, Mask, les sœurs sorcières, Xanto et tous les autres 

Ils sont tous là, devant le miroir. Vaati, essaie de se voir mais reste invisible dans la glace.

Vaati : Vous parlez d’un miroir ! On ne se voit pas dedans ! Pourquoi on est venu ici, Mask ?

Mask : On est venu délivrer notre grand seigneur !

Xanto : Bah, moi, j’aurai préféré qu’il reste là-dedans et que je devienne le grand seigneur !

Vaati : Moi aussi.

Mask : Mais on s’en fout ! Si on délivre Ganon, il nous donnera des terres et on deviendra le grand seigneur de nos terres !

Bellum : On dirait que tu espères qu’il te construise une seigneurie.

Vaati : On ne t’a pas sonné toi !

Bellum : J’ai l’air d’une porte ?

Vaati : Tu veux vraiment le savoir ?

Bellum : Non. On m’a déjà fait la blague, et je me suis ramassé dans un hôpital psychiatrique…

Mask : Bon on fait le rituel ?

Vaati : Ouais, juste le temps d’aller chercher une barre de métal…

Mask : Si tu brises le miroir maintenant, on ne pourra pas faire sortir Ganon !

Vaati : Je sais, je vais en cherché une pour le briser APRÈS, chochotte.

Vaati utilise ses pouvoirs (qui pourtant devaient être scellés) et coupe une barre de métal dans les constructions autour d’eux. Il revient ensuite et ils sont prêts à commencer le rituel.

Mask : Par les pouvoirs qui me sont conférés, je veux faire sortir Ganondorf de ce miroir.

Vaati : Moi aussi !

Bellum : Ouais… moi aussi.

Xanto : Longue vie à Ganon !

Bellum : T’es sensé dire «Moi aussi.»

Xanto : Moi aussi !

Les sœurs sorcières: Nous aussi !

Tous les autres dont le nom est vraiment inutile à connaître : Nous aussi !

Le miroir s’ouvre et laisse sortir Ganon.

Ganon (qui s’adresse aux gens dans le miroir): Au revoir les amis ! *se retourne vers les autres méchants*  Ah ! Mes chers disciples ! Vous m’avez délivré ! Comme je vous en suis     reconnaissant !

Vaati : Pas de quoi.

Ce dernier, barre de métal en mains frappe, de toutes ses forces, même si elles ne sont pas… très fortes… puis, le miroir qui tombe en sept morceaux. (Ses forces ne sont pas fortes, je vous l’avais dit !)

Xanto : Mais, pauvre ignorant ! Tu auras sept ans de malheur puisque tu as brisé le miroir !

Vaati : Oh non ! Mais que va-t-il se passer ?

Il disparaît dans un nuage de fumé noire qui serpente au travers les plaine d’Hyrule et qui s’arrête devant…

? : Vaati !

?? : On va te faire la peau, et pour de bon cette fois !

??? : Ce n’est pas très gentil. Peut-être devrions-nous seulement le prendre pour prisonnier ?

?? : Et qu’il s’enfuit pour aller tout raconter à sa petite maman ? Non merci !

??? : Qu’est-ce qu’elle a sa mère ?

? : Je ne sais pas, et ça ne m’intéresse pas.

Vaati : Mais… vous êtes trois ? Où est le dernier ?

Link : Le dernier ? Mais de quoi il parle ?

Vaati : Vous n’avez pas pris de nouveau l’épée de quatre ?

Darklink : Euh non.

Vaati : Mais comment se fait-il que vous soyez trois ?

Lightlink : Demande à Link, tout ça, c’est sa faute !

Vaati se tourne vers Link, mais le jeune héros n’a pas besoin d’expliquer quoi que se soit, Vaati est déjà au courant. Pas électrique, mais au courant quand même.

Vaati : Alors, on a décidé de rejoindre nos rangs ?

Link : T’es fou ou quoi ?

Vaati : Non, alors.

Darklink : Maintenant, on lui fait la peau ?

Les deux autres Link sont d’accord, ils avancent épée en mains, au dessus de la tête.

Vaati : Attendez !

Darklink : Quoi encore ? (Sérieux, je voudrais vraiment lui faire la peau ! Et me faire des nouvelles bottes avec.)

Vaati : Je suis prêt à me joindre à vous, pour rester en vie.

Link se consulte du regard (se consulter soi-même… je manque vraiment d’imagination…) et acquiesce.

Lightlink : C’est O.K., mais, si tu nous trahis, c’est la fin des abricots pour toi. 

Link : Abricots ?

Lightlink : Ce n’est pas ça ?

Darklink : Non.

Vaati : C’est haricot.

Lightlink : Bon, d’accord, je recommence… Si tu nous trahis, c’est la fin des haricots pour toi !

Tan, tan, tan, tan !!!!

Vaati : C’était quoi ça ?

Darklink : La narratrice, mais t’es pas sensé savoir qu’elle est là.

Vaati (intéressé) : Et elle est belle ?

Darklink : Oh oui !

Vaati (encore plus intéressé) : Et tu sais si elle est célibataire ?

Darklink : Je ne pense pas que tu l’intéresserais. Elle préfère le noir, et les trucs comme ça tu vois ?

Vaati : Je suis un mage noir ! Ce n’est pas assez noir peut-être ?

Lightlink : Ce que Darklink veut dire c’est qu’il a un rencard avec elle, donc, pour lui, elle est sa copine tu vois ?

Vaati : Va-nu-pieds !

Link : Mais qui dit encore ça de nos jours ?

Lightlink : Personne… sauf Vaati, mais sincèrement, il n’est pas né de la dernière pluie, ni de la précédente d’ailleurs, ni de celle d’avant quand j’y pense…

Vaati : Pff !

Darklink : (de toute façon, j’ai des bottes…) Pouvons-nous laisser la narratrice de côté, et nous concentrer sur Ganon ?

Vaati (vraiment très déçu) : Ouais.

Link : J’exige que tu nous raconte comment Ganon à réussit pour sortir du miroir.

Lightlink : Je peux exiger moi aussi ?

Link : Oui, oui…

Darklink : Moi, je te l’ordonne !

Vaati : Oui, votre majesté !

Darklink : Pour aujourd’hui !

Vaati : Oui, mais est-ce que je pourrais avoir un chapitre pour narrationner ?

Link : Narrer.

Vaati : Oui, narrer. Chère narratrice ?

La narratrice décide de donner un chapitre à Vaati, car, il a bien voulu se ranger du côté du bien, et c’est très bien (Hiii… trois fois le mot «bien» dans une phrase… synonyme, pense synonyme !) Elle est très fière de lui. Sur ces paroles, elle (je) vous laisse pour un petit moment, narrer toute cette histoire lui donne faim, alors, elle décide d’aller au resto du Marché.

Darklink : Je peux venir ?

Narratrice : Est-ce que tu es important pour le prochain chapitre ?

Darklink (à Vaati) : Alors le nain mauve, je suis important pour le prochain chapitre ?

Vaati : Non, je te remplacerai par un tas de feuille.

Narratrice : Dans ce cas, tu peux venir avec moi.

Darklink : Génial !

Les deux… euh… les deux quoi en fait ? Bref, moi et Darklink partons vers le Marché pour se faire un resto. Maintenant, et pour de vrai cette fois, je vous laisse avec Vaati, Lightlink et Link pour le prochain chapitre!

Chapitre 4 : Je narratione ! Je narre, pardon !! (La répétition dans ce chapitre est tout à fait voulue)

Nous coulions (bruit de pluie)  tous des jours paisibles en enfer, jusqu’au jour où, Mask, en ayant ras le pompon, décida qu’il était temps de partir à la recherche de Ganondorf, notre roi miséricordieux (je ne sais pas ce que ça veut dire, mais ça sonnait bien, alors, ça reste là) du mal malveillant. (Si vous n’aviez pas remarqué, je parle au passé, car ça s’est produit dans le passé, c'est-à-dire, avant que je me rallie aux Link. Soit dit en passant, ce n’est pas par ma propre volonté que j’ai commis cet acte. La narratrice m’en a obligé, que voulez-vous, je ne suis qu’un personnage fictif ! Mais maintenant qu’elle n’est plus là pour un moment, je peux faire ce que je veux ! Bon dieu que cette parenthèse s’éternise !) Mais nous étions tous coincés là-bas, en enfer. C’est grâce à une incantation des deux sœurs sorcières que nous avons réussi à sortir de là. Mask avait décidé être le leader en attendant que Ganon reprenne le pouvoir, et personne n’a rouspété, et vous savez pourquoi j’imagine : Vaut mieux ne pas provoquer un masque qui fait tomber les lunes ! (On dirait que j’écris un journal intime… ça fait fifille…)

Il nous a conduits tout d’abord au Mont de la Mort, mais, le miroir n’était pas là. Alors, Xanto se décida enfin à parler et à proposer le désert Gérudo et Mask se vit forcé d’accepter, car, sinon, nous n’avions nulle part où aller, et Link aurait pu nous retrouver rapidement et nous envoyer en enfer de nouveau. Rapidement, nous nous dirigeâmes vers le désert, et nous nous rendîmes près du miroir des sages. Je fus étonné de ne pas me voir dans la glace de ce mystérieux miroir.

Vaati : Vous parlez d’un miroir ! On ne se voit pas dedans ! Pourquoi on est venu ici, Mask ? (Ah ! une sauterelle !)

Mask : On est venu délivrer notre grand seigneur !

Xanto : Bah, moi, j’aurai préféré qu’il reste là-dedans et que je devienne le grand seigneur !

Vaati : Moi aussi.

Mask : Mais on s’en fout ! Si on délivre Ganon, il nous donnera des terres et on deviendra le grand seigneur de nos terres !

Bellum : On dirait que tu espères qu’il te construise une seigneurie.

Vaati : On ne t’a pas sonné toi !

Bellum : J’ai l’air d’une porte ?

Vaati : Tu veux vraiment le savoir ?

Bellum : Non. Votre majesté de la seigneurie…

Mask : Bon on fait le rituel ?

Vaati : Ouais, juste le temps d’aller chercher une barre de métal…

Mask : Si tu brises le miroir maintenant, on ne pourra pas faire sortir Ganon !

Vaati : Je sais, je vais en chercher une pour le briser APRÈS, chochotte.

J’utilisai mes pouvoirs, pourtant scellés (c’est n’importe quoi cette fic) et arrachai un morceau de métal de la construction autour de nous.

Mask : Par les pouvoirs qui me sont conférés, je veux faire sortir Ganondorf de ce miroir.

Vaati : Moi aussi ! (J’en doute, mais je fais comme tout le monde.)

Bellum : Ouais… moi aussi.

Xanto : Longue vie à Ganon !

Bellum : T’es sensé dire «Moi aussi».

Xanto : Moi aussi !

Les sœurs sorcières: Nous aussi !

Tous les autres dont le nom est vraiment inutile à connaître : Nous aussi !

Le miroir s’ouvrit, et répandit une odeur de… je crois que c’était du McDonald, Ganon n’avait pas du se laver depuis un moment… ce qui me fait penser que *renifle* ah, beurk… moi non plus…

Ganon (qui s’adresse aux gens dans le miroir): Au revoir les amis ! *se retourne vers les autres méchants, c'est-à-dire, nous*  Ah ! Mes chers disciples ! Vous m’avez délivré ! Comme je vous en suis reconnaissant !

Vaati : Pas de quoi.

Je me déplaçai et frappai le miroir de toutes mes forces jusqu’à ce qu’il tombe en sept morceaux.

Xanto : Mais, pauvre ignorant ! Tu auras sept ans de malheur puisque tu as brisé le miroir !

Vaati : Oh non ! Mais que va-t-il se passer ?

Je disparus dans un nuage de fumé noire (plutôt classe comme couleur) et serpentai dans les plaines d’Hyrule, jusqu’à réapparaître devant…

? : Vaati !

?? (Représenté par un tas de feuilles): On va te faire la peau, et pour de bon cette fois !

??? : Ce n’est pas très gentil. Peut-être devrions-nous seulement le prendre pour prisonnier ?

?? (Représenté par un tas de feuilles): Et qu’il s’enfuit pour aller tout raconter à sa petite  maman ? Non merci !

??? : Qu’est-ce qu’elle a sa mère ?

? : Je ne sais pas, et ça ne m’intéresse pas.

Vaati : Mais… vous êtes trois? Où est le dernier ?

Et nous sommes de retour au passage de la fic où nous en étions… Mais puisque la narratrice est occupée ailleurs, avec Darklink (je l’emm*** celui-là) je nous accorde un petit congé, à moi, Link et Lightlink. On l’a mérité quand même ! Ce n’est pas nous qui avons lâché la fic en plein milieu pour faire une sortie en amoureux ! Bref, je vous laisse aux bons soins de la narratrice à son rendez-vous galant (je ne sais pas si on peut appeler ça comme cela) nous, nous avons prévu nous cacher dans un arbre, et tout ça à cause de qui ? Du pharmacien pas chiche de donner les médocs de Link à temps ! Ce faisant, il se rend au château et fait une tentative d’homicide ! Qui a-t-il  failli tuer ? Le petit copain de Zelda ! Pourquoi ? Aucune idée ! Ce doit être à cause que c’était la première personne sur qui tombait sur sa route…

Chapitre 5 : Darklink drague comme un pied, et les pieds, ça ne drague pas  + en bonus la narratrice qui renarre et qui parle à la première personne du singulier!

Darklink et moi, nous gambadons vers le Marché, accompagnés de multitudes, voire une panoplie (je crois que ce sont des synonymes) de flashbacks qui n’ont jamais eu lieu. À peine sommes nous entrés que deux gardes se ruent vers Darklink, qui les repousse grâce à sa musculature de rêve… j’en bave presque, mais puisque je ne suis pas comme ça, je ne bave pas. Ah, attendez… non, je ne bave pas. Les deux gardes geignent sur le sol. Darklink se retourne vers moi et d’un air ahuri me lance :

-          Mais pourquoi m’attaquent-ils ?

Narratrice (il faudrait trouver un nom pour moi) : C’est à cause de Link, tu sais l’histoire du meurtre?

Darklink : Mais pourquoi as-tu inventé ça dans l’histoire ?

Narratrice : Link n’est jamais le méchant ! Et ne chiale pas comme un bébé, si ça ne serait pas arrivé, tu ne serais pas là !

Darklink : C’est vrai. Mais fais en sorte que les gardes n’en aient pas contre moi s’il-te plaît !

Soudain, les gardes ne veulent plus attaquer Darklink, car ils se rendent compte qu’il n’est pas Link. C’est quand même évident, juste en le regardant, mais bon, on dirait que les gardes on besoin de lunettes.

Darklink : Merci.

Narratrice (maintenant connue sous le nom de Ninie) : Alors on se le fait ce resto ?

Darklink (qui essaye de se donner un air de Don Juan) : Bien sûr, suivez-moi madame !

Nous marchons, côte à côte dans le village, et nous nous lançons des petits coups d’œil gênés. Finalement, nous arrivons devant le resto. Nous entrons et la jeune fille à la réception nous demande :

-          Une table pour deux ?

Darklink : Ben oui, on a l’air d’être combien ?

Ninie : Du calme Darklink !

Darklink : Oui, désolé. Une table pour deux.

La fille de la réception : À l’intérieur, ou à l’extérieur ?

Darklink : Je m’en remets au choix de madame.

Ninie : Euh… dehors, il y aura moins de bruit… et ce sera plus tranquille.

Darklink (qui se fait peu à peu des idées) : D’accord, moi je suis tout à fait d’accord… ouais.

La fille de la réception : Veuillez me suivre.

Darklink : Toi d’abord, Ninie.

Ninie : Merci Darklink.

La fille de la réception nous assigne une table et nous donne les menus.

Darklink : Qu’est-ce que tu va prendre toi ?

Ninie : Je ne sais pas… toi ?

Darklink : Euh… peut-être…. Un café avec un muffin ?

Ninie : Un café ? Tu bois du café ? Ça rend les dents jaunes… même brunes des fois… (Beurk)

Darklink : Mais non voyons ! Je te testais !  (C’est nul comme excuse…)

Ninie : Je vois… alors moi, je vais prendre…. Un verre de jus d’orange et un muffin aux bleuets.

Darklink : Moi aussi.

Ninie : Tu ne devrais pas prendre un verre de lait à la place ?

Darklink : Pourquoi ?

Ninie : Tu dois manquer de calcium, à te promener tout le temps sur les plaines d’Hyrule ! Pour la vitamine C, le soleil t’en donne assez j’imagine.

Darklink : On est là pour parler de vitamine et de minéraux ?

Ninie : Non, mais je trouvais que c’était important… que tu sois en santé.

Darklink (très flatté) : Ah oui ? Merci.

Moment de silence…. La fille de la réception (il faudrait lui trouver un nom, ça devient long à écrire) vient nous voir, avec son carnet de notes (sans minous, c’est vraiment dommage) dans la main et un crayon dans l’autre.

Roger (anciennement fille de la réception) : Je peux prendre votre commande ?

Darklink me regarde et insiste pour que je commande la première, et se questionne sur le nom étrangement masculin de la fille de la réception.

Ninie : Je vais prendre un muffin aux bleuets et un jus d’orange.

Roger : Et vous monsieur ?

Darklink : Moi aussi (je suis vraiment délinquant !)

Roger retourne à l’intérieur, nous laissant seuls, moi et Darklink. Mains croisées sous le menton, il me regarde, encore. Moi aussi je le regarde, mais pas comme un drogué en manque de drogue. BLEUWGGAAAGAHAH ! Désolée, y’avait une araignée sur ma main.

Darklink : Ce n’est pas trop sympa, ça.

Ninie : Je sais… (De quoi, l’araignée ?)

Darklink : Je vois. (Pourquoi tu parles d’araignée là ?)

Le silence retombe sur nous, encore. L’araignée souffre le martyre sous la semelle de mes souliers, mais Darklink, en voyant une opportunité de parler, sans que je l’interrompe :

-          Tu sais Ninie, tout à l’heure avec Vaati, quand j’ai dit qu’il ne serait pas ton genre, j’avais vu juste ?

Ninie : Oh oui ! Un nain violet, ça ne m’intéresse pas du tout !

Darklink : Tant mieux, alors c’est quoi ton genre ?

Ninie : Ténébreux, mystérieux… sombre…. Noir, en fait.

Darklink (qui gonfle la poitrine, tellement il est fier) : Ah, un peu comme moi alors ?

Ninie : Oui.

Son cœur bas la chamade, et non la charade (quoi que cela aurait été spécial…) Il sourit d’un sourire nerveux, et ricane nerveusement. Même que ses mains tremblent tellement il est nerveux.

Ninie : Alors…

Darklink : OUI ?

Ninie : Pourquoi tu cries ?

Darklink : JE CRIE ? ÇA T’AGRESSE ?

Ninie : Oui, un peu.

Darklink : Désolé.

Ninie : Pas grave, ça te donne un petit côté macho.

Darklink : T’aimes les machos ?

Ninie : Non, je préfère les nachos.

Darklink : Ah, d’accord.

Roger nous apporte nos muffins et repart. Nous mangeons en silence et lorsque nous avons terminé, Darklink se propose pour aller payer la note.

Ninie : Je n’y vois pas d’inconvénients, de toute façon, il ne me reste que cinq rubis. (Je savais que je n’aurais pas dû mettre mon chat dans le four…)

Darklink : J’y vais alors.

Il se lève et entre dans le resto. Il va à la caisse et paie le montant de notre repas. Ses mains tremblent toujours, ma présence doit l’intimider. Il revient ensuite, d’un pas chancelant et s’arrête à côté de moi, et attend que je me lève. Je m’exécute et nous sortons du resto. Darklink me propose d’aller nous balader dans la ville. J’accepte, puisque Vaati, Link et Lightlink jouent au poker (mais une chance pour nous, ils ne jouent pas au strip poker) dans un arbre. On marche depuis un moment, lorsque Darklink s’arrête et me fait face. Je m’arrête aussi.

Darklink : Je sais que ton père est un voleur.

Ninie : De quoi tu parles ?

Darklink : Il a volé toutes les étoiles du ciel pour les mettre dans tes yeux.

Ninie : Hahahahahahahahahahahahahahahaha ! *Larmoie* 

Darklink : Bah pourquoi tu ris? Tu n’accepte pas mes avances ?

Ninie : Non, non… c’est juste que, tu es tellement nul pour draguer ! Même mon arrière-grand-père n’a jamais dit ça !

Darklink : Donc, tu accepte mes…

Ninie : Oui, oui.

Darklink : Nice, le shampooing.

Il s’approche de moi, et en tant  que narratrice, je sais immédiatement ce qu’il tente de faire, et je ne l’empêche pas, qui l’aurait fait ? Il est tellement beau avec ses cheveux noirs et sa tunique noire… bref, j’imagine que vous avez deviné ce qui se passe, il me rote dans la face.

Darklink : On retourne voir les autres ?

Ninie : Oui… bon dieu… tu te brosses les dents des fois ?

Nous gambadons jusqu’à l’arbre où sont cachés Vaati, Link et Lightlink. Avant de reprendre mon rôle de narratrice, je décide d’accompagner ma troupe de «héros» dans leurs aventures, car moi aussi, j’ai droit à ma dose d’action ! Darklink semble d’accord (ça ne m’étonne pas vraiment), Link et Lightlink aussi, reste Vaati, qui semble confus.

Vaati : Alors, c’est elle la narratrice ? Pas de quoi en faire un plat, elle n’est pas si belle que ça.

VLAM, SLACKATAGARTOUMYSHISHI, CRAKABOOMWA ! BANG CHAKLAKADOUWAA !!!

Darklink vient d’envoyer Vaati au tapis, pour me défendre… hihi ! (Même si ce n’est pas drôle.)

Darklink : On ne parle pas comme ça de ma fiancée, ok ?

Fiancée ? Euh, je crois qu’il va un peu vite en affaires lui ! Du calme, du calme ! On recommence ça !!! Donc… :

Vaati : Alors, c’est elle la narratrice ? Pas de quoi en faire un plat, elle n’est pas si belle que ça.

VLAM, SLACKATAGARTOUMYSHISHI, CRAKABOOMWA ! BANG CHAKLAKADOUWAA !!!

Darklink vient d’envoyer Vaati au tapis, pour me défendre, il est d’un violent…

Darklink : On ne parle pas de ma copine comme ça !

Beaucoup mieux !

Vaati : Excusez-mwouaahahaaa !!

Ninie : Pas de problème.

Vaati : Merci !

Bon, maintenant, Link entre dans la conversation :

-          C’est bien beau tout ça, mais, qu’est-ce qu’on fait de Ganon ?

Lightlink (qui a gardé le silence durant un long moment,  cela a dû être dur…) : Je propose qu’on lui lance des Jelly Beans et qu’on lui enlève le petit machin qui mesure le sucre dans son sang !

Darklink : Tu sais bien que de toute façon, il va réussir à sortir des enfers, encore. Et de toute façon, la patente pour mesurer le sang, ça ne le sauve pas vraiment.

Link : C’est vrai, mais, si Ganon est méchant, ça voudrait dire qu’il vient du monde obscur ! Alors, si on l’envoie dans le monde lumineux, il souffrirait de BONHEUR !

Lightlink : Ouais, on pourrait faire ça, mais s’il casse tout chez moi, c’est vous qui ramassez tout, d’aco dac ? 

Link : Promis. Et toi, qu’en penses-tu Vaati ?

Vaati : Juste le temps de finir ma crème glacée…

Link et Lightlink me regardent avec de grands yeux.

Ninie : Bah quoi ? Je manque d’imagination, je n’ai pas le droit d’intégrer des choses passées ?

Link : Ce n’est pas ça, sauf qu’on a eu l’air vraiment débile de faire ça dans le premier chapitre.

Ninie : Désolée.

Vaati échappe tout à terre et lèche la mixture… beurk, n’essayez pas ça à la maison. Lorsqu’il a fini, il nous fait signe de la tête, ce qui veut dire : Oui.

Chapitre 6 :Enquête super spéciale pour les agents Darklink, Link, Lightlink, Vaati et Ninie

C’est donc ainsi, que nous partons vers, je ne sais trop où, en essayant de deviner où peut bien être Ganon… après quelques secondes de marche, Vaati tombe à plat ventre dans l’herbe, il est tellement essoufflé qu’il n’est plus capable de remuer le petit doigt.

Link : Pas trop en forme le nain violet.

Darklink : Et il se demande pourquoi on réussit toujours à l’envoyer dans les enfers !

Lightlink : Mais il est de notre côté maintenant, alors il faut qu’on trouve un moyen pour nous rendre, je ne sais où, afin d’envoyer Ganon dans le monde lumineux et qu’il souffre de bonheur.

Ninie : Bon, alors, il nous faudrait un moyen de transport…

Darklink : Pourquoi pas… une Ferrari deux cent cinquante chevaux vapeurs ?

Ninie : Ce n’est pas adapté à l’histoire. (Deux cent cinquante chevaux vapeurs ? C’est beaucoup…)

Link : Pourquoi pas des chevaux ?

Lightlink : Ça fait moyen âge.

Darklink : Techniquement, nous sommes dans un genre de moyen âge.

Ninie : Oui, tu as raison, Darklink.

Link : Alors, on prend des chevaux ?

Lightlink : Pas de problème, mais, où sommes-nous supposés trouver des chevaux ?

Darklink : Pas question de retourner au Lon Lon Ranch !

Link : Bah alors, Ninie, trouve-nous des chevaux !

Ninie : Ouais, donc…

Quatre magnifiques chevaux galopent en direction des héros, crinière dans le vent et sabots martelant le sol, et aspergeant les plantes lorsqu’ils passent dans une flaque d’eau…

Vaati : Quoi ? Pourquoi seulement quatre chevaux ? On est cinq !

Ninie : Attends, j’y arrivais ! (Ah ! En plein moment d’inspiration en plus !)

Derrière ces splendides chevaux, un petit poney crotté qui boitte et qui est vraiment, vraiment laid, et sale galope (ou essaie de le faire) en s’enfargeant dans sa crinière et en tombant à plusieurs reprises. Darklink choisit le cheval possédant sa couleur préféré (noir), et appelle son cheval  Blackpona. Quant à lui, Link choisit le cheval vert qui mange une carotte venue de nulle part, qu’il nomme  Greenpona. Puis, vient le tour de Lightlink qui prend parti pour le cheval jaune qui brille d’une lumière jaune, et qui dit s’appeler Richard, mais ça, y’a pas moyen d’en être sûr. À moi tour maintenant, bon il ne me reste plus vraiment de choix…. Alors, je décide de prendre le cheval brun, qui s’appelle Brun, très original. Finalement (enfin, va-t-on en finir avec cette histoire de cheval à la con ?) Vaati n’a plus le choix, il doit obligatoirement prendre le petit poney crotté prénommé Éponaze (hé, hé… on se demande pourquoi) mais refuse catégoriquement.

Vaati : Pas question de prendre cette… fiente de rat ambulante là !

Éponaze : Gneeeeampfffrraaagghh !

Vaati : Qu’est-ce qu’elle a dit la fiente ?

Lightlink : Oh… et ça commence à sentir en plus.

Vaati : Alors ?

Link (qui parle couramment le cheval (attention, c’est une parenthèse dans une parenthèseàD’après vous, comment faisait-il pour communiquer avec les animaux dans Twilight Princess ?)) : Il dit que tu devrais te regarder avant de parler et que tu ressembles à du reflux gastrique, ou quelque chose comme ça, mon cheval n’est pas très à point, désolé.

Vaati : Il est vulgaire…

Éponaze : Gnefneupgnagna !!!

Link (qui traduit) : Toi aussi.

Vaati : Mais je ne veux pas monter ça…

Éponaze : Bloooognnee…

Link : Tant mieux, je n’aurais pas voulu être monté par un rejet de la nature.

Sur ce, le cheval s’en va vers le château d’Hyrule pour faire un resto avec un chou-fleur.

 

Ninie : Donc, comme le titre du chapitre le disait, on est sensé être des agents spéciaux… mais avec nos noms ça cloche un peu.

Darklink : Ouais. On devrait avoir des noms de code ! Moi c’est : Tourlou149.

Link : Et moi ça sera : Lebeaumecvertetauxcheveuxsoyeux116.

Vaati : Bon… moi je serai : Lemagenoirvraimentvraimentnoir007.

Ninie : Haha haha !
Vaati : Pourquoi tu ris ?

Ninie : À cause du nom de code de Lightlink, et du mien surtout. HAHAHA ! JE SUIS HILARE !

Vaati : Il ne l’a pas dit.

Ninie : Je sais, mais je suis la narratrice, donc je connais déjà la fin de l’histoire et…

Lightlink : Bon je peux dire mon nom ?

Darklink : Ouais, vas-y !

Lightlink : Laplusbelleféedesboisaucheveuxblancsetauteintassortit101.

Tous les autres : HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAAHAHHHAAA ! (Larme dans le coin de l’œil)

Lightlink : Bah, c’est mieux que celui de Link.

Link : Non… je suis Lebeaumecenvertauxcheveuxsoyeux116.

Lightlink : Comme tu veux !

Ninie : Bon, bon… alors… moi… je serai… LACOPINEDETOURLOU149 !

Darklink : En majuscule ?

Ninie : Non, c’était juste pour que ça fasse plus… FLASH !

Bref, maintenant, tout le monde à son petit nom de code, et à partir de ces lignes, ils se nomment tous avec. Mais pour ne pas vous déstabiliser, je vais y aller mollo. Alors… nous décidons de monter sur nos chevaux, mais Lemagenoirvraimentvraimentnoir007 (Vaati), n’en a pas, je me sens donc obligée (pas du tout, mais il faut partir au plus sacrant) de lui donner mon cheval… tout content il grimpe dessus, et moi, Lacopinedetourlou149, je vais rejoindre Tourlou149, et monte derrière lui. Une chance pour moi, il ne rote pas dans ma face, cette fois (je ne parle pas du cheval.)  Bref, on lance les montures au galop et elles galopent (vous vous attendiez à quoi ? À ce qu’elles volent ?) Par un raccourci QUE JE NE MENTIONNERAI PAS, nous atteignons le désert Gérudo. Au bout de longue et interminables minutes à travers le temple, on arrive enfin devant le miroir des sages, qui est brisé (comme si je ne le savais pas…) Lebeaumecenvertetauxcheveuxsoyeux116, Laplusbelleféedesboisauxcheveuxblancsetauteintassortit101 et Tourlou149 affichent les mines les plus offusquées qu’y existe… quoi que celle du voisin lorsque j’ai fait exploser son cabanon était pire… mais bon, je m’égare un peu (je ne sais pas ça fait combien de fois depuis le début de la fic…«stay concentrate !») Lemagevraimentvraimentnoir007 et moi affichons plutôt des expressions neutres, voire banales… surtout neutre. 

Laplusbelleféedesboisauxcheveuxblancsetauteintassortit101: Mais qui à bien pu faire ça ??Lemagevraimentvraimentnoir007:moi !!                suivant                                     

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